

(F. HERSAINT)
QUI ES TU ?
Vous n’êtes point un centaure,
Encore moins un hibou,
Cet animal étrange,
Aux yeux couleur d’orange,
Est indigne de vous,
Et de vos cheveux d’ange.
Vous avez sa sagesse,
Un rien de sa noblesse,
Mais vous n’êtes comparable,
A aucun animal,
De ce qui est banal,
Vous n’avez point d’égal.
Car mi-ange, mi-Dieu,
Vous me fites songer,
Au sphinx dont la pureté,
Alluma tant de feux,
Dans le cœur des poëtes,
De par le monde entier.
Oui, ce sphinx merveilleux,
Qui se jouait de nous,
En posant des questions,
Auxquelles nul ne répond,
Jusqu’à nous rendre fou,
Ou bien pis, malheureux…
Tu es femme et ton âme
A jamais renaîtra,
Par toi et de seule,
La vie rejaillira…
:59:
A TOUT COEUR
L’incitation d’une illusion,
Berceau de la consternation,
L’ainsi soit-il qui se prélasse,
Et qui se cache ainsi la face,
L’ainsi va la cruche à l’eau,
Qu’elle même se casse aussitôt,
L’à tout jamais qui n’en peut mais,
De n’avoir fait ce qu’il fallait,
L’à tout à l’heure d’une aventure,
Ignoble masque d’imposture,
C’est l’atout cœur enfin surtout,
La dernière carte que l’on joue…

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Sélectionnez une note dans le menu déroulant.Dernière mise à jour de cette page le 31/08/2004